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« Il faut écouter cette cantate du Luberon comme le chant d’amour de l’homme et de la femme sur la pointe ultime des origines de la vie. Il faut écouter l’instant qui charrie les limites du haut pays dans ses parfums mauves, se pencher sur le regard des arbres et sur le délire du calcaire miocénien qui remonte le temps. L’un qui n’a jamais vécu en plein ciel solaire, ne s’est jamais fondu dans la terre illuminée des amours pariétaires avec leurs dorures de fleurs, leurs naissances d’oiseux, leurs désirs de métamorphoses. N’a jamais vécu le corps à corps splendide de soi-même avec le Luberon »
Serge BEC
(un des plus grands poètes provençaux de notre temps) |
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| Photo de Rémy Lejeune, Enseignant spécialisé en Phyto-Aromathérapie |
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